Fondateur du Gu Lang Do

Rémi Labrèche

Curriculum vitae, Photos, vidéos,

articles de presse et biographie

Curriculum vitae

Il a débuté les arts martiaux et les sports de combat en 1985.

Il a plusieurs milliers d'heures d'enseignement des arts martiaux et des sports de combat à son actif depuis 1992.

Est reconnu officiellement et gradué au titre de Soke (Fondateur) du concept Gu Lang Do par le grand maître Serge Baubil 9e dan Fondateur reconnu par le Gouvernement Coréen et President de la Fédération Hoshinkido Hapkido Internationnale

Est reconnu et certifié instructeur régional de l'année 2006 en Mixed Martial Arts au Temple de la Renommée Internationale (International Hall of Fame) de la World Head of Family Sokeship Council.

Est reconnu et certifié honorifiquement pour ses connaissances en Jiu-Jitsu au grade de ceinture noire troisième dan par l'Organisation Jiu-Jitsu International ainsi que par la WEBBS (World Élite Black Belt Society) et le Jokushin Ryu International.

Est reconnu et certifié par la CKBAQ (Corporation de Kick-Boxing Amateur du Québec).

Est reconnu et certifié en conditionnement physique et en nutrition.

Est diplômé en psychologie et travail social.

Est auteur d'un ouvrage en santé mentale.

Est le fondateur de l'académie virtuelle de recherches et formations en arts martiaux et en sports de combat, Dojo 911.

Afin de perfectionner la création et l'évolution de son Gu Lang Do, Rémi Labrèche a suivit les cours, formations ou séminaires suivants :

Cours de Boxe anglaise 1985 et 2000-01, Cours de Tae Kwon Do 1985-86-87 et 2005-06, Cours d'Haltérophilie 1988-89, Cours de Karaté Shorin Ryu 1990-91-92 et 1996, Cours de Kenpo Karaté 1994, Séminaire en Kickboxing 1999, Formation en Kickboxing 1999-2000-01, Formation en Conditionnement physique 2000-01, Formation en Nutrition sportive 2000, Formation en Psychologie de l'obésité 2001, Formation en Prévention sportive 2001, Formation en Intervention 2001, Cours et séminaires en Ju-Jitsu japonais 2005-06, Cours de Judo 2005, Séminaire en Jukoshin Ryu 2005, Séminaire en Iaido 2006, Séminaire en Grappling 2006, Formation en Psychologie et travail social 2005-06-07.

Reconnu officiellement et gradué au titre de Soke (Fondateur)
du concept Gu Lang Do par le grand maître Serge Baubil
9e dan Fondateur reconnu par le Gouvernement Coréen
President de la Fédération Hoshinkido Hapkido Internationnale

 

Photos souvenirs de Rémi Labrèche

Jean-Yves Thériault  Don Wilson  Pain Peters Donald Ouimet
Soke Bryan Cheek
Hanshi Panneton Charles Cammisano Ses filles en 2005 Sa fille Maya Sa fille Véronique

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Vidéos

Gu Lang Do

Youtube
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Articles de presse

Évolution journalistique de Rémi Labrèche

Octobre
2001
Fevrier
2002
Mars
2002
Mai
2002
Octobre
2002
Octobre
2002
Octobre
2002
Novembre
2002
Janvier
2003
Juin
2003

 

Biographie martiale

de Rémi Labrèche

 

Le parcours d'un passionné des arts martiaux

Ayant comme mère une adepte des films de « Bruce Lee » et comme père un fabriquant d’articles d’arts martiaux, le tout dans une famille couronnée d’oncles anciens champions de Boxe, le jeune Rémi Labrèche avait déjà un aperçu de ce qu’allais être sa futur passion.

Dans sa jeunesse, Rémi était un enfant fragile et très solitaire. À l’école primaire, il devenu le « punching bag » des autres enfants à cause de son indépendance. Alors, indirectement et involontairement, il appris à encaisser les coups. Mais cela s’explique, car pour lui « ce petit pacifique » donner des coups c’était plus cruel à ses yeux que d’en recevoir. Pourtant, vivant dans des quartiers à faibles revenus, il voyait bien son père Antonio (aussi pacifique) « n’ayant pas froid aux yeux » régler défensivement ses différents avec succès face à certains voisins agressifs. De plus, travaillant dans le milieu des arts martiaux, son père le présentait à plusieurs champions et instructeurs de l’époque. Même parfois, il amenait Rémi à des compétitions de combats full contact. Mais malheureusement aux yeux du jeune Rémi, la montagne à gravir pour devenir efficace en arts martiaux était trop haute. Alors il vécu sous le régime de la peur sans riposter pendant tout son primaire et le début du secondaire.

En 1985, à l’âge de 15 ans, ce jeune homme découvre alors un club de Boxe près de chez lui. Ayant un ami qui venait de s’inscrire, Rémi sans penser, brisa la glace qui allait lui permettre de participer à l’évolution des arts martiaux de ce monde.

Parmi les boxeurs, un jeune Kickboxeur découvre alors la volonté que ce jeune loup solitaire porte à ses séances d’entraînement. Ce jeune homme invita donc Rémi à faire quelques coups de pieds dans les sacs de frappe. Surpris de son agilité, ce jeune ceinture rouge l’invita alors à visiter l’école de Tae Kwon Do dont il faisait partie.

Le Tae Kwon Do est devenu pour Rémi une passion qui le rendait impatient à l’attente du cours prochain.

Lors de sa première compétition « open » il se démarqua jusqu’à la semi-finale ou il fit face à un adversaire sosie faciale et corporel de Bob Wall dans le rôle de « Ohara » co-vedette du film « Enter the dragon de Bruce Lee. Maintenant dans la catégorie adulte et face à la force de frappe mature de son adversaire dont il était vraiment impressionné par la ressemblance au « méchant » du film de son idole, ce petit fonçeur fit alors face à sa première défaite.

Un jour, il fit la rencontre d’un jeune rebel d’une bonne corpulence, pratiquant la Lutte Gréco romaine. Pour prouver sa supériorité en combat réel, il immobilisa Rémi par surprise en publique. Le petit loup compris alors un aspect important dans les arts martiaux. Ce lutteur qui se moquait avec orgueil du Tae Kwon Do de sa victime maintenant immobilisé, n’avait peut-être pas tord de se sentir supérieur au sol, car Rémi qui n’était plus dans son élément, était quand même un bon technicien en combat debout mais sans plus.

Alors l’intérêt qui amena la pratique libre du combat au sol suivant quelques conseils paternel et professionnel pris forme. Le tout en pratiquant toujours le Tae Kwon Do ainsi que la musculation.

Dans les même année, le petit loup fit la rencontre d’un étudiant immigrant coréen expert en Tae Kwon Do. Ce précieux guide lui apporta de sages conseils afin que Rémi vive la fin de son adolescence pacifiquement à travers les tentations de valorisation ou de violence gratuite offert par plusieurs autres adolescents.

Après une longue période dans la même école et ce, peu de temps après l'obtention de sa ceinture verte, ce jeune fonceur prenait la décision de changer d’endroit pour aller s’inscrire à l’école du Senseï de son instructeur. Le Senseï en question, par vengeance personnel vis à vis son ancien élève qui était partie dans de mauvais termes, s’occupa de Rémi, mais pas de la bonne façon. Il voulait donc montrer à ce jeune loup que son école était meilleure que celle de son élève et ce, en prenant Rémi comme punching bag pour ses élèves avancés. Rémi doué d’une extrême patience, eu la démonstration que la patience a ses limites. Cela a eu lieu lorsque après de longues frictions entre lui et deux élèves avancés, le Senseï ordonna un combat entre le loup solitaire et ses deux même protégés. Cela n’a pas duré longtemps. Après quelques secondes, il y avait deux ceintures foncées au sol. Devant Rémi toujours debout en position de combat, un était au pays des rêves, tandis que l’autre croyait que son estomac faisait métaphoriquement partie de son anatomie cérébrale. Ce fut la dernière soirée pour Rémi qui quitta cette école sans aucun regret.

Après environ deux ans d’haltérophilie et de pratique libre de techniques de Tae Kwon Do dans un gym avec d’autres adeptes, son paternel lui donne alors l’adresse de l'un de ses amis qui venait d’ouvrir une école de Karaté Shorin Ryu à Montréal.

Il invita un bon ami « Éric Tessier » à venir s’entraîner dans cette école. Cet ami en question, il y a quelques années, avait débuté les arts martiaux après que Rémi lui ait partagé sa passion. Donc se jeune Homme ayant pratiqué le Tae Kwon Do, le Ju-Jitisu ainsi que le Kickboxing, est devenu pour Rémi son meilleur, plus difficile et plus fidèle partenaire de combat.

Dès les premiers cours, ce nouveau Karatéka se démarqua par sa passion du combat. Cela eu lieu la deuxième soirée de cours lorsque l'instructeur déclara que la soirée serait réservée pour la pratique de combats. Parmi les élèves présents, il y avait un élève avançé qui combat après combat, se défoulait sur les débutants et nouveaux venus. Rémi, détestant l'injustice et n'ayant pas encore eu la chance de combattre dans cette nouvelle discipline, demanda alors à l'instructeur de combattre avec le type en question. Face à son adversaire, Rémi, portant une fois de plus la ceinture blanche, d’un seul coup de pied, terrassait alors son adversaire qui sous-estimait le jeune loup par la couleur de sa ceinture, en lui fracturant le visage. Ce combat, qui dura quelques secondes, a beaucoup fait parler, car le type en question participait aussi aux autres cours donnés dans les écoles affiliées et sa réputation n'avait rien d'enviable.

Lors des passages de grades Rémi et son ami Éric faisaient lever l’audience dans la démonstration de superbes combats rarement démontrés entre deux grands amis. Il est bon de mentionner que chacun des combats étaient durs, vigoureux, mais aussi très respectueux.

Pendant ce temps, il avait découvert le Kickboxing qui, dans le début des années 90, était très populaire au Québec. Sa passion pour ce sport a débuté après qu’il fut invité à l’avant première du film d’un de ses idoles, « Jean-Yves Thériault » champion mondial en Kickboxing. Ce film « La rage de vaincre » faisait connaître l’homme sympathique, le bon père de famille, mais aussi « The Iceman » l’homme de glace, l’incroyable guerrier. Alors, pour Rémi, qui croyais ce sport réservé aux brutes, cela a été comme une révélation sur ses propres possibilités martiales.

Il décida donc de s’y mettre en pratique libre chez lui dans son petit Dojo au sous-sol de son habitation. Étant ancien boxeur aromatisé de Tae Kwon Do et de Karaté, Rémi était très à l’aise dans ce sport de combat assez vigoureux.

Par la suite, dévoué par son sérieux aux cours, Rémi devins aide instructeur de Karaté et donnait des cours d’assistance et de remplacement avec honneur et passion.

Le Karaté Shorin Ryu allait durée quelques années et ce, jusqu’au jour ou il y eu un conflit d'avec son instructeur. Rémi qui n'était pas en accord avec la façon dont les passages de grade se déroulaient, autrement dit, à cause que ces derniers mettaient un peu trop l'accent sur la quantité et non sur la qualité des katas, contesta ainsi le passage de son prochain grade et, le jour de son examen de ceinture verte, il ne s'est pas présenté. Un confrère de travail lui fit alors part d’un style de Karaté plus libre en combat, le Karaté Kenpo.

Dans cette école, certains cours spécialisés intensivement pour le combat, étaient réservés seulement aux ceintures avancées du Kenpo. Alors, pour les nouveaux venus, une qualification était requise. Donc une fois de plus et maintenant accompagnée de son partenaire de combat, Rémi n’a pas vraiment eu de difficulté à convaincre les instructeurs de ses capacités à participer aux cours intensifs de combats.

Dans le dojo, il y avait un étrange instructeur. Avant les cours, il était toujours en méditation, seul dans son coin. Lorsqu’il n’était pas dans son monde interne, il impressionnait Rémi en pratiquant des séries de techniques explosives avec « la force et les nerfs du tigre ».

Après quelques temps et plusieurs durs combats, le loup défia courageusement le tigre. Les premiers combats étaient désastreux et douloureux pour le loup, qui lors de ses retraites, accusait la défaite en soignant ses nombreuses blessures. Tenace et orgueilleux, Rémi étudiait donc toute les possibilités afin d’atteindre la bulle de ce fameux tigre, mais en vain. Un jour, il eu l’idée de combattre le feu par le feu. Donc pour se faire, il adopta le même style défensif que son adversaire, et ce pour éviter que celui-ci soit préparé à l’assaut impulsif d’un adversaire voulant mordre sa proie à tout prix. Cela mit fin à cette longue et pénible souffrance. L’instructeur « ce fameux tigre » félicita le jeune loup, qui lui, avait beaucoup évolué par cette prise de conscience.

Après quelque mois de pratique mais une très bonne expérience en combat, il dû arrêter les arts martiaux dans cette école pour des besoins familiaux et aussi au fait qu'il aurait encore une fois dû obligatoirement faire face à une bonne quantité de katas.

Il commença donc à écrire et faire des recherches sur la meilleure façon de s’entraîner et de combattre. C’est alors qu’en étudiant la philosophie de Bruce Lee à travers son best seller « Tao of Jeet Kune Do » qu’il découvrit un ensemble d’indices qui l’aida dans sa recherche de son propre moyen d’expression.

Quelques temps après, une rencontre avec son ancien instructeur de Shorin Ryu ramenait ce jeune homme dans le Karaté, mais seulement pour quelques mois. Rémi qui avait d'ailleurs pratiqué librement ses katas de Karaté et sa méthode de combat, avait grandement évolué et était alors prêt pour passer son examen de ceinture verte, mais aussi de ceinture bleue. Malheureusement, cela n'a jamais eu lieu car les cours pour adultes furent annulés et Rémi ne pouvait pas poursuivre dans les autres écoles affiliées et ce, au fait qu'il n'y avait pas d'autres cours qui se donnait à Montréal et les proches environs. De toute façon, malgré sa déception face a l'effort, il avait pris goût à la nouvelle vague que Bruce Lee avait prédit avant sa mort « les combats libres ».

Suite à la prise de conscience que les sports de combats libres créaient une vague d'insécurité psychologique chez les adeptes d'arts martiaux traditionnels, avant l'arrivée du nouveau millénaire, Rémi, eu l'idée de créer un concept scientifique de combat et d'autodéfense à partir de plusieurs des meilleures techniques, principes et stratégies logiques et réalistes venant de plusieurs arts martiaux et sports de combat et ce, en adoptant et respectant certains principes pédagogiques traditionnels, le tout afin d'augmenter l'efficacité et la polyvalence de la personne pratiquante. Alors, comme ce fût le cas pour l'évolution des concepts modernisés, à son tour, le loup solitaire codifia le tout, sans discrimination, en ayant comme principal objectif d'utiliser tout ce qui permettra d'évoluer adéquatement. Dans son projet, parmi les principes pédagogiques traditionnels qui seront utilisés, il y aura le port de l'uniforme, le système de ceintures, la pratique de certains saluts et rituels traditionnels et le code du Bushido adapté au monde moderne. Cet ensemble pédagogique amènera ainsi une préservation des bonnes manières étant un langage qui démontre que l'on a du respect pour soi et pour son prochain. Sa mission est donc principalement dans le but d'offrir à ses membres un mode de vie plus sain et sécuritaire, apportant ainsi une meilleure résistance au stress et à la maladie.

En 1997, la synthèse dont il rêvait, pris forme. Par la suite, ce loup solitaire travaillait d’arrache pied pendant presque deux années s’entraînant rituellement tout les jours sans exception et étudiant tous les soirs avant son sommeil. Cette discipline fût pour lui incontestablement nécessaire afin de perfectionner sa formation personnelle en arts martiaux et en conditionnement physique, ainsi que pour faire évoluer sa conception, donc son interprétation personnel sécuritairement.

Au début de l’année 1999, après près de deux ans d'évaluation comportant diverses mises à l'épreuve dont le petit loup s'impliquait souvent lui même, Rémi ouvra une école de karate sportif sous la tutelle de l'instructeur en chef Geneviève Mongrain qui était ceinture noire 1ère dan en Karaté. Par contre, l'école changea rapidement de nom au fait que Rémi enseignait aussi l'autodéfense et le Kickboxing. Du nom Karaté Sportif, un compromit entre les mots « Autodéfense et Kickboxing » donnait le nom de « Kick-Défense » Kick pour Kickboxing et Défense pour Autodéfense.

Il enseigna à quelques amis incluant Éric Tessier ainsi qu’à sa plus jeune soeur Annie qui avait aussi pratiqué le Karaté. Il ne voulait pas trop d’élèves pour débuter, afin de s’habituer au contrôle autonome d’une école d’arts martiaux.

Après environ six mois d’enseignement, il fut approché par un promoteur en Kickboxing. Ce dernier l’intégra dans le monde du Kickboxing compétitif amateur qu’il voulait re-populariser comme dans le début des années 90. Rémi eu droit a une formation afin de devenir entraîneur pour les compétitions de Kickboxing amateur. Dans sa formation, il eu entre autre l’honneur de se faire entraîner par le célèbre Don « The Dragon » Wilson.

À cause de malchance monétaire, le promoteur dû abandonner ses projets. Avec la fermeture de son école, il confia plusieurs de ses élèves à Rémi, nouvel instructeur en chef de Kickboxing amateur. Les cours étaient maintenant divisés en deux parties : en première partie, le Kickboxing et en seconde partie, l’autodéfense.

Après quelque temps, il dû déménager son dojo car le nombre d’élèves grimpait de plus en plus.  Un ami, instructeur de Kenpo Karate, l’accueillit dans son dojo pendant quelques mois. Pour ne pas faire compétition à son Hôte, Rémi modifia alors le nom de son école pour « Division Kickboxing + ». Cette courte période hospitalière dura jusqu’au jour ou Rémi reçu l’offre de s’installer dans les locaux d’une ancienne Église, là ou était situé une Association jeunesse « les Rameurs sans frontières ».

Par la suite, Rémi fut invité à faire une conférence ainsi qu’une entrevue radiophonique d’une heure, afin d’expliquer le côté humain de son approche et sa méthode d’enseignement des arts martiaux.

Dans les mêmes années, Rémi père de deux jolies fillettes, observait alors l’évolution pédagogique des arts martiaux chez l’enfant. Régulièrement, ses filles « Maya et Véronique » pratiquaient des techniques de base avec lui. Rémi, par ses observations, venu à la conclusion personnelle que le Jiu-Jitsu brésilien étaient idéal, réaliste, pacifique et sécuritaire pour les enfants à très bas âge. Bien sûr, sans laisser de côté les techniques d’esquives et de protections du Karaté et du Kickboxing qui s’avère d’une grande efficacité face à un autre enfant qui utilise la violence des coups comme moyen d’expression.  Donc de cette façon de se protéger et maîtriser l'adversaire par le Jiu-Jitsu, l’enfant peut apprendre à se défendre et éviter de blesser l’autre inutilement. De plus, ce type d’art martial deviens comme un jeu ou les jeunes peuvent se « tirailler » avec supervision pacifiquement.

En fin de l’an 2000,  Rémi fit la rencontre de Michel Gouin. Ce dernier dans l’histoire de la Boxe amateur du Québec des années 60, avait fait beaucoup parlé de lui pour avoir remporté les gants dorés, mais aussi pour avoir été le seul à avoir mit « K.O » un des plus célèbre criminel que le Québec ait connu, Richard « Le Chat » Blass. Ce dernier voulant sa revanche, infligea un coup de poignard à la jambe de Michel et fut arrêté, mais pour Gouin c’était l’irréparable. À cause de la gravité de sa blessure, ce triste événement mit fin à carrière de champion. Maintenant entraîneur de Boxe, Michel et Rémi avait une passion en commun. Afin perfectionner sa technique de punch, donc pour mieux enseigner le Kickboxing, Rémi demanda à cet ex-champion de lui faire l’honneur de devenir son entraîneur privé en Boxe amateur. Les mois passés en compagnie de ce sage homme, fut philosophiquement et techniquement enrichissant pour le jeune loup solitaire.

Dans les mêmes années, Rémi qui travaillait alors comme entraîneur privé dans un centre de conditionnement physique, fit un bon nombre de formations ou cours spécialisés incluent le conditionnement physique et la nutrition. Sa forme physique était a son meilleure mais par contre il se blessa aux épaules à cause de surcharge dans la partique d'althérophilie.

Au début de 2001, l’annonce du futur championnat canadien de Kickboxing amateur ramena le loup solitaire en entraînement intensif. Ayant son école avec une bonne réputation de combattants en compétition, Rémi avait beaucoup à perdre si la préparation était négligée. Mais par contre, il n'avait jamais fait de combat de compétition en Kickboxing et sa fiche était à zéro. Ses épaules étaient encore douloureuses à l'entraînement, mais il était grandement déterminé. Donc, ayant dans son équipe son entraîneur de Boxe, son entraîneur en conditionnement physique ainsi que deux partenaire de combat et une spécialiste ramancheuse, il s’avait assuré de ne rien négliger. Deux jours avant le championnat, il ressentit une faiblesse physique. Il s’avéra que cette faiblesse était un début de grippe qui s’attaqua aux poumons. Malgré cela, le petit loup ne déclara pas forfait et alla quand même se battre. Lors des éliminatoires du championnat, il dû encaisser plus de coup que dans ses habitudes et ce, afin de se réserver de l’énergie et du souffle jusqu'à la fin du combat. Décision rendue, Rémi dû essuyer la défaite par un point de différence avec son adversaire qui s’avait quand même bien défendu face à l’agilité et la force de frappe du loup solitaire.

Quelques mois plus tard, l’annonce de la fermeture des locaux de l’Association des Rameurs sans frontières ou était situé l’Académie, fit encore une fois bouger les choses. Au mois de Février 2002, l’Académie Rémi Labrèche s’installe à St-Michel, tel était titré l’article publié suite à la première d’une série d’entrevues journalistiques par le journal de St-Michel.

Afin de se créer une fiche de combat en compétition et pour essayer d'obtenir de l'argent afin d'acheter de l'équipement supplémentaire pour son Académie, Rémi décide de se préparer pour un grand tournois tous styles dont la bourse au vainceur est très alléchante. Dans la malchance, lors d'un combat avec un de ses élèves, il se foulla sérieusement une cheville l'empêchant ainsi de continuer sa quête.

Lors de son cheminement martial, Rémi eu un choix à faire sur la façon dont il devait amener la discipline et le traditionalisme dans son Académie. Étant maintenant dans le monde plus libre du Kickboxing et MMA, c’était quelque chose qui devait être réglé afin que les bases du Gu Lang Do fassent correctement grandir ce concept dans les années à venir.

Un jour il eu un signe, une inspiration qui lui permis de réaliser quelle était sa réelle mission comme instructeur d’arts martiaux. Avant ce signe, il se demandait souvent pourquoi les gens du genre « brute » ne l’approchaient pas dans les écoles ou il enseignait son art martial. Alors que souvent les écoles de Kickboxing « à cause de l’absence de rituels disciplinaires » sont approchées par des gens qui n’aiment pas la discipline ou parce qu’ils sont un peu plus batailleurs. Une journée alors qu’il était seul dans son académie de la rue St-Michel dans le cartier St-Michel à Montréal, sur la couverture d'un livre, il vu une image de l’Archange Saint-Michel et eu aussi tôt une importante prise de conscience. Cette dernière fut perçue comme une révélation à l’intérieur de lui. Il avait réalisé le message de la mission que l’Archange Saint-Michel eu de combattre le mal dans les saintes écritures afin de donner l’exemple à l’humanité. Par les mêmes pensées, il réalisait alors pourquoi les bonnes personnes se sentaient bien avec lui et que les mauvaises personnes éprouvaient un certain malaise en sa compagnie. Il venait d’avoir réponse à un questionnement personnel qu’il avait depuis un certain temps sur sa mission dans les arts martiaux. Donc cette « sainte réalisation » fut ; qu’il soit passionnément devenu instructeur en arts martiaux afin d’apporter aux bonnes personnes la force, la connaissance, l’humilité et le don de soi pour ne pas se faire écraser par les forces du mal, tel a été la mission de Saint-Michel dans les saintes écritures.

Mais scientifique dans l’âme, Rémi ne savait pas quoi en penser. Cela l’amenait à se tourner vers le doute. Alors le même soir de cette magnifique réalisation de mission, il a été se confier à un de ses élèves et ami « Philippe Delice » à qui il est possible de parler des saintes écritures, car pour lui, la croyance a fait partie de son éducation grâce à sa merveilleuse mère très croyante. Après lui avoir raconté ce qu’il avait réalisé dans cette journée, il lui dit qu’il ne savait pas trop si tout cela n’était pas qu’un simple fait du hasard. Alors, Philippe lui dit ; « Rémi, je crois que là il n’y as pas de hasard ! ». Ensuite, dans un regard sérieux, il décrochait une chaîne qu’il avait au cou et lui dit ; « Regarde le médaillon, tu n’en croira pas tes yeux ! ».  À la grande surprise de Rémi, sur le médaillon il y avait l’image de l’Archange Saint-Michel écrasant le Malin.

À partir de ce jour, à l’Académie Rémi Labrèche, il eu l’instauration du terme Gu Lang Do qui veut dire « La voie du loup solitaire » ainsi que de l’uniforme officiel et de plusieurs règles traditionnels. Graduellement son qualificatif d'apôtre ou messager du code d'honneur des anciens Samouraïs, était ainsi à quelques années de voir le jour. Le loup solitaire avait enfin trouvé sa voie.

Dans le but de former les élèves d’une façon plus professionnel, il termina l’écriture d’un livre de formation contenant plus d’une cinquantaine de sujets reliant l’être humain et les arts martiaux.

En juin 2003, Éric Tessier (un des premiers et plus fidèle élève et ami de Rémi) obtenait le grade de ceinture noire accordé à un élève pour la première fois dans l’histoire du Gu Lang Do.

Dans la malchance concernant certaines normes municipales de sécurité du bâtiment sur la rue St-Michel à Montréal, Rémi dû déménager son Académie dans un local qu'il trouva dans la ville de Laval.

Après une année, par manque d’élèves causé par le déménagement dans une autre ville, il dû fermer définitivement son Académie pour s’installer temporairement dans des locaux communautaires à Montréal.

Lors de plusieurs recherches afin de trouver un local adapté temporairement pour enseigner son Gu Lang Do, il tombe sur une annonce de salles d’arts martiaux à louer. Il s’informe donc de l’endroit en question et, à sa grande surprise, le dojo était situé juste à côté de l’école primaire ou tout à commencé, là ou la violence gratuite de certains jeunes avait peut-être déclenché ce besoin pour Rémi d’enseigner une méthode efficace d’autodéfense, afin que son prochain n’ai pas à vivre les terribles souffrances que d’être une victime.

En février 2005, le Gu Lang Do fit sa première apparition télévisée lors d’une émission sur la santé physique et psychologique. Rémi était alors interviewé sur sa participation à la recherche et à l’aide apportée aux personnes souffrant du trouble obsessionnel-compulsif.

En mars 2005, le petit loup créa un journal Internet « Journal Dojo 911 ». Ce dernier, informe les internautes de ce qui se passe dans le monde des arts martiaux.

En avril 2005, ce passionné des arts martiaux, qui a accumulé plus de 4000 heures d’enseignement, repris son entraînement supervisé en Ju-Jitsu japonais pendant quelques mois, ainsi que d'autres cours supervisés en Judo et en Tae Kwon Do et ce, afin de se perfectionner et de continuer à faire évoluer son Gu Lang Do.

dans cette même période, ce fondateur du Gu Lang Do instaura à ce concept la pratique de certains rituels traditionnels japonais et chinois réunis au code du Bushido. Ces derniers amènes ainsi une préservation des bonnes manières étant un langage qui démontre que l'on a du respect pour son prochain. Sa mission dans les arts martiaux évolue donc principalement dans le but d'offrir à ses membres un mode de vie plus sain et sécuritaire, apportant ainsi une meilleure résistance au stress et à la maladie.

En 2005, il reçu l’honneur et la reconnaissance de ses connaissances en diverses formes de Jiu-Jitsu par le grade honorifique de ceinture noire troisième dan qui fut alors remis par Hanshi Robert Panneton 9e dan ainsi que par la W.E.B.B.S (World Élite Black Belt Society) et le Jokushin Ryu International de Soke Bryan Cheek 10e dan.

Dans la même période, Marc Lucien Delice obtenait le grade de ceinture noire, accordé par Rémi à un élève pour deuxième fois dans l’histoire du Gu Lang Do.

En décembre 2005, Rémi ouvre les bureaux du Dojo 911 dans Pointe-aux-Trembles et y installe son dojo pour enseigner son Gu Lang Do.

En avril 2006, le petit loup solitaire participe comme instructeur de Kickboxing lors du troisième séminaire de l'OJJIQ. Une vidéo (DVD) fût ensuite tournée afin de démontrer aux intéressés l'expertise technique des instructeurs présents.

Rémi en compagnie de quelques élèves, décide de s'inscrire à un championnat de Kickfighting avec low kick. Lors de sa préparation, sa cheville et ses épaules refont encore des siennes et il doit encore malheureusement déclarer forfait dans ses projets et se contenter d'être homme de coin pour ses élèves.

Dans la même période, Philippe Emanuel Delice obtenait le grade de ceinture noire, accordé par Rémi à un élève pour la troisième fois dans l’histoire du Gu Lang Do.

En mai 2006, Rémi reçoit le titre d'instructeur régional de l'année en Mixed Martial Arts venant du Temple de la Rénommée Internationale (International Hall of Fame) de la World Head of Family Sokeship Council.

En septembre 2006, Sven Olaf Albers obtenait le grade de ceinture noire, accordé par Rémi à un élève pour la quatrième fois dans l’histoire du Gu Lang Do.

En mars 2007, le Gu Lang Do célèbre ses dix années d'existence. Ce système d'arts martiaux mixtes est alors reconnu officiellement et Rémi Labrèche est ainsi reconnu et gradué honorablement au titre de Soke (Fondateur) du concept Gu Lang Do par le grand maître Serge Baubil 9e dan Fondateur reconnu par le Gouvernement Coréen et President de la Fédération Hoshinkido Hapkido Internationnale.

En avril 2007, le Gu Lang Do voit son apparition en Algérie par une division installée dans l'école de Yoseikan Budo de Senseï Farid Ikache du village de Takerboust. Ce dernier devient par le fait même le premier représentant du Gu Lang Do sur le continent africain.

En mai 2007, le Gu Lang Do voit un stage de division jeunesse prendre forme dans une école de Tae Kwon Do de Montréal. Cette division est alors supervisée par une future ceinture noire Karine Boulay.

En été 2007, Rémi Labrèche installe une division sportive de Kickboxing ainsi que l'option d'évolution en Gu Lang Do dans un académie d'arts martiaux de grande réputation à Montréal.

Le Gu Lang Do est en processus de voir son instauration prochaine dans des régions défavorisées de partout dans le monde. Sa mission est principalement dans le but d'offrir à ses membres une connaissance générale des méthodes de combat et d'autodéfense ainsi qu'un mode de vie plus sain et sécuritaire, apportant ainsi une meilleure résistance au stress et à la maladie et ce, en plus de préparer psychologiquement la personne à atteindre une force de caractère idéale à réaliser ses objectifs de vie.

À suivre…

Texte de Rémi Labrèche
www.dojo911.com

Information sur les cours de Gu Lang Do