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Historiques des arts martiaux et des sports de combat |
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| Styles brésiliens | Styles américains |
Bonne visite !
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Arts martiaux et sports de combat Chinois |
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Kung ou Gong = Effort / Fu = Méritoire Vers l'an 520, un prince vivant en Inde du sud et se prénommant Daruma (Bodhidharma), Maître du Kalaripayat, l'un des arts martiaux les plus anciens, qui veux dire ‘'chemin du champ de bataille'', devint moine bouddhiste et se rendit en Chine au vieux monastère appelé Shaolin Si (Shorin Ji en japonais), qui veux dire " le monastère de la jeune forêt ". À la tête du monastère, il constata que les moines éprouvaient un certain nombre de difficultés aussi bien sur un aspect physique que moral, et décida donc de créer une série d'exercices portant le nom de Chan (Zen en japonais) en vue de fortifier le corps et l'esprit de ses disciples. Il se servit alors de l'art martial légué par ses prédécesseurs et pratiqué des moines, le ‘'Quan Fa'' qui veux dire ‘‘loi du poing'' (Kempo en japonais), ainsi que du Yoga et du Kalaripayat, et nomma sa méthode ‘'Shi Pa Lo Han'' qui veux dire "les 18 mains de Bouddha". Bien que toutes ces techniques existaient déjà depuis longtemps en Chine, Daruma fût le premier à les associer. Le triple but du Shi Pa Lo Han de Daruma, était donc de fortifier le mental, de maintenir une bonne santé ainsi que de donner aux moines le pouvoir de se défendre. Au fait qu'il n'ait formé qu'un seul disciple en neuf ans, les moines furent de moins en moins intéressés à la méditation et ce au profit du Quan Fa. Alors, un jour, Daruma quitta le monastère pour toujours et demeura dans l'anonymat. Plusieurs années après, les moines du temple Shaolin qui observaient souvent les animaux, se rendirent comptent que la nature les avait dotés de moyens de défense performants. Ils ont donc appliqué les techniques animales au Shi Pa Lo Han de Daruma et ont abouti à de magnifiques chorégraphies appelées tao (le chemin) en chinois. Le Kung Fu venait alors de naître.
Chaque tao a une signification bien précise. Par exemple, celui du dragon évoque la puissance et la force, celui du singe la ruse et celui du serpent la fluidité et la rapidité… C'est donc grâce à ces taos, que la pratique du Kung Fu a pu se transmettre de génération en génération. La pratique du Kung Fu se distingue aussi par la pratique des armes traditionnelles tel que : le bâton, la lance, le sabre, l'épée... Dès lors, cet art martial se répandit dans toute la Chine puis vers le continent asiatique. Plusieurs styles de Kung Fu furent fondés, prenant comme dénominateur le nom de la famille fondatrice du style. De nos jours, l'ensemble des pratiques martiales chinoises est recensé à plus de 400 styles à mains nues ou avec armes.
Tai = Suprême / Chi = Énergie interne / Chuan = Boxe On attribue la création du Tai Chi Chuan ( Taiji Quan en pinyin) au moine taoïste Chan San Feng, qui a vécu au 12 e siècle. Selon la légende, après des heures de méditation, il observa le combat entre une grue et un serpent. Ce dernier ondulant et fluide esquivait les attaques de l'oiseau qui s'épuisait en efforts inefficaces. Le moine comprit que dans le combat la souplesse et la douceur l'emporte sur la force et la dureté. Il élabora alors les premiers grands principes du Tai Chi Chuan. Pendant des siècles, l'art du Tai Chi Chuan fut gardé secret au sein de familles transmis de père en fils et de maître à disciple.
Yang Lu Chan (1799-1872) reçut exceptionnellement l'enseignement du Tai Chi Chuan de la famille Chen. Il fonda plus tard sa propre école. Il fut donc le premier maître à enseigner le Tai Chi à Pékin. Il renonça peu à peu aux mouvements rapides du style Chen et fondât le style Yang Originel. Le Tai Chi Chuan est donc un art martial chinois "interne" qui fait appel à une énergie interne appelée "Chi" qui est plus puissante que la force musculaire. Cet art martial est particulièrement bénéfique à la santé physique et mentale.
Dans les différents styles de Tai Chi il y a : le style Yang appelé également Ta Chia (grande charpente). C'est de loin le plus répandu. Il préfère les positions amples, les techniques de l'enchaînement fondamental sont souples et ininterrompues, mais les applications martiales sont rapides et vigoureuses. Le style Chen appelé également Lao Chia (vieille charpente). C'est le style le plus ancien. L'enchaînement fondamental est caractérisé par une alternance de mouvements lents et souples avec des mouvements rapides et vigoureux. Le style Wu Yu appelé également Hsiao Chia (petite charpente). Ce style est caractérisé par des techniques d'ampleur réduite. Le style Wu Chien appelé également Chung Chia (charpente moyenne). Ce style est caractérisé par des postures inclinées en avant et par des mouvements d'ampleur moyenne. Le style Sun appelé également Huo Pu Chia (charpente aux pas vifs). Petites positions, mouvements agiles et plutôt rapides caractérisent ce style. Un jour un disciple demanda au Maître Chen Wang Ting "Quelle est la raison la plus importante pour étudier le Tai Chi Chuan ? " Le maître lui répondit ; "La raison la plus importante est que lorsque tu parviendras à comprendre le sens profond de la vie, tu auras encore la santé pour en profiter."
Kem = Poing / Po = Loi Le Kempo qui s'écrit aussi Kenpo, tire ses origines des moines du monastère Shaolin Chinois qui appellaient cet art martial à mains nues ; le Quan Fa (loi du poing). Cette dernière, importée sur l'île d'Okinawa par les émigrants chinois ou par les okinawaiens partis étudier la boxe chinoise sur le continent, est alors venue influencer les Ryu Kyu (méthodes d'arts martiaux de l'archipel) dans les environs du 14e ou 15e siècle. Jadis, avant l'arrivée du Kempo, les Ryu Kyu étaient divisés en le Te, qui veut dire ''main'' et le To-Te, qui veut dire ''main de chine'' (de souche nettement chinoise). Au cours des siècles, ce qui se transforma de Te à Okinawa-Te (main d'Okinawa), évolua par l'influence du To-Te et du Kempo, et pris graduellement le nom de Kara Te qui veut dire ''main vide''. Cette dernier, naîtra ainsi de la fusion de l'Okinawa-Te et du To-Te, et se développera et évoluera parallèlement au Kempo dans l'archipel jusqu'à la fin du 19e siècle. Il est a noter, que certains fondateurs de styles de Karate ont à une époque fait clairement référence à l'origine chinoise de leur style, en mentionnant le terme Kempo ou Kenpo pour désigner leur art ; ainsi Gichin Funakoshi (fondateur du Karate Shotokan et créateur du nom Karate) intitula son premier ouvrage ‘'Ryu-Kyu Kempo To-Te'', Maduni Kenwa (fondateur du Karate Shito-Ryu) écrivit le ‘'Goshin-Jutsu Karate Kenpo''.
Au début du 20e siècle, avec l'implantation des écoles de Kempo à l'étranger, cet art fut alors influencé des arts martiaux locaux et aussi par la vision de certains fondateurs. Il connu ainsi une nette séparation du style cousin d'Okinawa, le Karate. Par contre, de nouvelles écoles de Kempo qui se distingues de l'école okinawaienne sur le plan technique et / ou philosophique, sont créées à l'extérieur, comme au Japon, à Hawaii et aux Etats-Unis et ce, afin de préserver ce côté traditionnel d'Okinawa, mais toujours en évoluant par la vision de leurs fondateurs. Ainsi, le Kosho Shorei Ryu Kenpo fondé par James Masayoshi Mitose, fut alors la source d'une autre synthèse, celle de son élève William K.S. Chow, qui nomma sa vision Chinese Kara-Ho Kempo Karate, qui fut aussi la source d'une autre synthèse, celle de son élève Edmund K. Parker, qui la nomma American Kenpo Karate. Plusieurs autres styles de Kempo furent créés partout dans le monde comme : Le Shito Ryu Kenpo, le Ryu Kyu Kenpo, l'Okinawa Kenpo, le Kenshikan Kenpo, le Kenpokan Ryu, le Kajukenbo, Nippon Kempo, Shorinji Kempo, etc.
Textes de Rémi Labrèche
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Arts martiaux et sports de combat Japonais |
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Iai = Exister harmonieusement / Do = Voie Le Iaido, sans dates précises, trouve ses origines dans les nombreux combats que devaient livrer les Samourais, ainsi que les Ronins, et les Ninjas. Toute personne qui portait un sabre devait acquérir la maîtrise de son arme non seulement lorsque celle-ci était sortie du fourreau, mais également en cas d'attaque par surprise de adversaire. Donc pour le pratiquant, il était essentiel de développer des techniques pour dégainer son sabre et couper en partant de différentes positions, et ce, afin de neutraliser l'adversaire avant que celui-ci ait pu parvenir à ses fins.
Comme dans tous les arts martiaux japonais, le perfectionnement technique, dans un unique but de combattre l'adversaire et de le neutraliser, était en le tuant. Pendant longtemps cette philosophie appelée le Iaijutsu fut l'unique préoccupation des possesseurs de sabre. L'apport du zen ainsi que la mise en place d'une relative paix intérieure au Japon, contribua au développement du concept de ‘'do'' qui veux dire ‘'la voie'' dans le cadre des arts martiaux. Alors le terme Iaïjutsu pris la forme de Iaïdo, nouveau terme qui intègre en effet la notion de voie en vue du perfectionnement non seulement technique, mais aussi moral de l'individu. Il semble que dès le huitième siècle, plusieurs techniques de base aient été constituées, et que leur systématisation en Iaido se soit concrétisée vers le début du seizième siècle. Traditionnellement, on attribue la fondation du Iaido à Hayashizaki Jinsuke Shigenobu, qui vécut de 1549 à 1622.
Ju = Souplesse / Jitsu = Technique ou Science Les origines du Ju-Jitsu ‘' guerrier'' qui visait principalement à anéantir l'adversaire en utilisant des techniques dangereuses et souvent mortelle, sont plutôt difficile voir impossible à déterminer. Cet art martial a été pratiqué longtemps par les Bushis du Japon dès l'époque Kamakura (1192-1338). Par une autre époque, le Ju-Jitsu était employé par les bandits. Raison pourquoi cet art a connu pendant longtemps une mauvaise réputation au Japon. Aux alentours des années 1600, de ceux qui pendant des siècles étaient des guerriers en armure appelés les Bushis, apparurent les Samouraïs. Ces derniers, délaissant l'armure pour le kimono, toujours armés des deux sabres ‘'daisho'', étaient des fonctionnaires du temps de paix, ayant comme principale fonction de faire respecter l'ordre. Ainsi, les combats à mort furent graduellement interdits. C'est d'ailleurs dans cette période que le Ju-Jitsu a prit une nouvelle dimension, celle du contrôle de l'adversaire, de la moralité et du respect. Le Ju-Jitsu a donc pris forme d'un ensemble de techniques de combat à mains nues, incluant l'étude des points vitaux, des projections, des torsions, des clés sur les articulations, des strangulations, mais aussi des coups et percussions, ainsi qu'une méthode de déplacement et de contrôle du corps lors de chutes sans oublier l'apprentissage défensif contre les attaques armées.
Le Ju-Jitsu d'aujourd'hui n'est donc plus celui d'origine. Il est noblement la "forme-mère" du combat à mains nues. Ses techniques spécifiques ont été développées par divers maîtres japonais pour former le Judo ainsi que l'Aïkido et le Karaté. Les écoles Tenshin Shin yo ryu, Yoshin ryu ainsi que Kito ryu et d'autres, ont formés de grand maîtres tel que Maître Jigoro Kano (fondateur du Judo) et Maître Morihei Ueshiba (fondateur de l'Aïkido). Aujourd'hui on connaît une autre évolution très populaire du Ju-Jitsu. Cette évolution a pris forme au Brésil et porte le nom de Jiu-Jitsu brésilien ou Gracie Jiu-Jitsu.
Kyu = Arc / Do = Voie Personne ne sait exactement quand le terme de Kyudo est venu au monde. Il va sans dire que l'évolution du tir à l'arc japonais coïncide avec le développement de l'arc lui-même. Les plus anciens habitants des îles japonaises utilisaient l'arc d'une manière essentielle comme outil de chasse, mais probable aussi comme une arme lors des guerres et des rites tribaux. Par la suite l'arc est devenu une représentation du pouvoir politique dans les années 600 Av. JC. En 1192, Minamoto no Yoritomo a été gratifié du titre de Shogun, l'équivalent d'un Gouverneur militaire. Il établi alors des règles plus strictes pour ses guerriers. Pour une partie de l'entraînement, Ogasawara Nagakiyo, le fondateur de l'Ogasawara Ryu, a eu comme mission d'enseigner l'archerie montée d'une manière plus formelle. C'est lors de cette période que le Kyujutsu Ryu, l'école de technique de tir à l'arc est apparue. Lors du XVII° siècle, la période de guerre civile japonaise cessa et l'engouement du tir à l'arc japonais s'est progressivement transformé du Kyujutsu au Kyudo. En d'autre terme, l'usage de l'arc comme arme a été délaissé au profit de l'arc comme moyen de développement personnel. Cette période de transition a aussi vue le peuple devenir plus engagé dans la pratique du tir à l'arc.
Dans le début des années 1930, le Kyudo fut standardisé en certains points pour en garantir sa croissance. Après la deuxième guerre mondiale, la pratique du Kyudo, comme tous les autres arts martiaux, fut interdite par les forces d'occupations. Ce n'est pas avant 1949 que l'autorisation finale fut accordée et que le Zen Nihon Kyudo Renmei (connue sous le nom de All Nippon Kyudo Fédération) fut formé. En 1953, le Kyudo Kyohon (manuel de Kyudo) fut édité, établissant les procédures de tir qui sont communément utilisées aujourd'hui. L'essence du Kyudo moderne est dite synonyme de la poursuite de la vérité, de dieux et de beauté. La vérité dans le Kyudo se manifeste dans le tir pur et bien pensé, où l'attitude, le mouvement et la technique s'unissent dans un état de parfaite harmonie. La qualité entoure la courtoisie, la compassion, la moralité, et la non-agression. Dans le Kyudo, la qualité est montrée en affichant une attitude respectable et une croyance en toute situation. La courtoisie habituelle et le respect des autres, sont aussi des éléments essentiels de la pratique du Kyudo. La beauté pour sa part, rehausse la vie et stimule l'esprit. Par cette union de tous les éléments essentiels à la sagesse, beaucoup considèrent le Kyudo, comme le plus pur de tous les arts martiaux.
Ken = Sabre / Do = Voie Les techniques actuelles du Kendo trouvent leurs origines dans l'ancien Ken-jutsu "art du sabre". Ce dernier avait comme but d'abattre un adversaire le plus rapidement possible. Cet art du sabre était enseigné qu'à des petits groupes de guerriers par des anciens Samouraïs expérimentés. Au XIIIe siècle, une technique très efficace fut mise au point par Shigenobu Heyashizaki. Il s'agit d'une manière de dégainer extrêmement rapide. Cette technique permettait de toucher son adversaire avant que celui-ci puisse se mettre en garde. Cette technique appelée iaï fut incorporée au Ken-jutsu. Entre le XIVe et le XVIe siècle, sous la Dynastie Muromachi, Ittosaï Itto fonde l'Itto-Ryu (école d'un seul sabre) qui influença le Kendo moderne. Au XVIIe siècle, Myamoto Musashi fonde l'école Enmeï (école à deux sabres), et Mitsuyoshi Yagyu (Jubeï) perfectionna la plus fameuses des formes de Ken-jutsu. Entre 1611 et 1672, la pratique du Seppuku (le sacrifice suprême) acte suicidaire hautement symbolique relié au Ken-jutsu, fut prohibée par Masayuki Hoshina. Entre 1603 à 1887, plusieurs grands maîtres ont modifié la pratique du ken-jutsu en raison d'un grand nombre de blessés ; Zesuiken Iba, Kanshin Teranishi, Tadaki Ono et Chuta Nakanishi. Cette modification fut en introduisant le port d'une armure de protection lors des entraînements : protection de la tête, des épaules et du tronc, en particulier et aussi le port des ‘'kote'' (sorte de moufles de protection), du ‘'do'' (une protection de la poitrine) et l'usage d'un sabre factice en bambous, le shinaï. En 1760, il existait alors trois sortes de sabres : le katana, le boken et le shinaï. Ainsi, la nouvelle forme que prit le Ken-jutsu imposa l'établissement de nouvelles règles, et le nouveau style qui en apparu fut appelé Kendo. Dans le demi du 19e siècle Kenkichi Sakakibara fit préserver et évoluer l'éveil le Kendo.
En 1891, le Kendo fut introduit dans les écoles. En 1909, Noboru Watanabe fonda le premier Collège de la fédération de Kendo. En 1928 naît la Fédération générale de Kendo. Le président fut Matsataro Fukuda. En 1945, après la défaite du Japon lors de la Seconde Guerre Mondiale, le Kendo fut interdit au Japon comme tous les arts martiaux. En 1950, le Kendo revit en tant que sport. En 1970 à Tokyo ont eu lieu les premiers championnats du monde de Kendo. Depuis ils se déroulent tous les trois ans.
Ju = Souplesse / Do = Voie Tout a débuté lorsqu'un jeune et petit Japonais, Jigoro Kano, par sa santé fragile, décida de s'adonner au sport pour se développer le corps. Ce fut d'abord la gymnastique et le base-ball, sport pour lequel il créa le premier club du Japon en 1878. Après quelques années, à l'age de 17 ans, au moment de son entrée à l'université de lettres, il commença l'étude du Ju-Jitsu avec le maître Hachinosuke Fukuda au sein de l'école Tenjin-shinyo-ryu. A la mort de Maître Fukuda, Jigoro Kano, entre à l'école Kito-ryu, ou il découvre un esprit que ne le quittera plus et qu'il inclura plus tard dans sa propre méthode. Il s'agit d'un principe : ‘'Seirioku Zenyo'' (Minimum d'énergie, maximum d'efficacité) ou (utilisation efficace de l'énergie). De plus, dans le même temps, il apprit les techniques du Sumo et redécouvrit l'ancien art des saisies (Kumi uchi). De toutes ses recherches et études, il fit une synthèse et décida de créer son propre dojo en 1882. Il s'installa à côté du petit temple shintoïste d'Eisho-ji ou il avait élu domicile. Il nomma cette école le Kodokan. Le Judo du Kodokan, malgré les déménagements en déménagements, est reconnu en peu de temps comme excellent et efficace et ne cessa de s'agrandir et ce de depuis que ses étudiants ont vaincus des athlètes de d'autre écoles de Ju-Jitsu et des brigades de polices spéciales rompus au bujitsu. Maître Kano présente le Judo comme un exercice physique accessible à tous.
Le Judo devient sport invité aux Jeux Olympiques de 1964 à Tokyo. Supporté par tous les fans de Judo de la planète, il devient enfin sport officiel du programme Olympique aux Jeux Olympiques de 1976 à Montréal. C'est maintenant un sport et un art martial pédagogique très populaire partout dans le monde.
Kara = Vide / Te = Main Dans L'île d'Okinawa au Japon, se pratiquait une synthèse secrète d'arts martiaux formés entre les techniques locales et les techniques chinoises. Cette synthèse portait le nom de Okinawa-te. Lorsque le secret fut aboli, au début du 20 e siècle, il y eu deux grandes écoles qui enseignait ce style : L'école du Maître Ankoh Itosu qui enseignait la méthode Shorin ; basé sur les techniques longues et les déplacements rapides et légers. Puis l'école de Maître Kanruo Higaonna qui enseignait la méthode Shorei ; basé sur les techniques de force, en contraction et sur les déplacements courts, efficaces pour les combats à faible distance. Funakoshi Gichin avait débuté les arts martiaux en 1880 à l'âge de 11 ans avec Maître Azato avant la venu des écoles du Okinawa-te. Ce n'est que plus tard qu'il rejoignit Maître Itosu. À l'école de la méthode Shorin, il y rencontra Kenwa Mabuni aussi élèves du Maître Itosu, et devinrent d'excellents amis. Plusieurs années plus tard, Maître Funakoshi s'installa à Tokyo ou il fondât le Shotokan aidé par son ami Jigoro Kano, fondateur du Judo. Maître Mabuni pour sa part, s'installa à Osaka ou il fondât le Shito Ryu qui se divisa en deux écoles ; le Shukokaï et l'Itosukaï. Maître Funakoshi et Maître Mabuni entretinrent leur amitié et ils échangeaient leurs découvertes en arts martiaux jusqu'à la fin.
Quelques années plus tard, Chojun Miyagi, élève du vieux maître Higaonna, fondât à son tour un style, le Goju Ryu. Ce style de base connaîtra trois écoles ; le Shintokaï, le Gojukaï et plus tard le Kyokushinkaï. Ce n'est que vers les années 1920 que Maître Funakoshi baptisa la méthode Shotokan de Karate qui veux dire ‘'main vide''. Donc il fut l'inventeur du nom Karaté, mais pas de la technique. Les premiers Japonais qui amenèrent le Karaté en Europe après la seconde guerre mondiale étaient du style Shotokan. Le portrait de Maître Funakoshi était accroché au mur de tous les dojos de Karaté en Europe. C'est pourquoi l'idée a été longtemps répandue que le fondateur du Karaté était Maître Funakoshi Gishin. En 1922 Funakoshi Gishin produisit son premier livre ‘'Ryukyu Kempo Karate''. Il vécu de 1869 à 1957.
Aï = Union, Harmonie / Ki = Souffle vital / Do = Voie Morihei Ueshiba est né à le 14 Décembre 1883 à Tanabé au Japon. C'était un enfant de faible constitution et souvent malade, mais très intelligent. Il étudie le chinois et la religion Bouddhiste sous la direction d'un prêtre Zen. Il porte un intérêt marqué à la prière et la méditation. Pour se renforcer physiquement, son père le pousse à pratiquer le Sumo et la natation dès l'âge de 10 ans. En 1901, âgé de 18 ans Morihei Ueshiba part à Tokyo, où il étudie le Ju-jutsu au Kito-ryu, et le Ken-jutsu au Shinkage-ryu. À 20 ans, il part s'engager dans un régiment d'infanterie pour 3 ans, où il apprend le combat à la baïonnette. En 1912 Ueshiba rencontre Sokaku Takeda, maître de l'école Daito de Ju-jutsu. Ueshiba l'invite à rester chez lui pour qu'il lui enseigne son art. En 1919, il ouvre le Dojo "Ueshiba Juku" pour les adeptes d'une secte. Il y développe sa propre idée du Budo. En 1923, il appelle son art Aïki-Bujutsu. En 1924, il décide de suivre Maître Degushi en Mongolie pour fonder une communauté utopiste, centre spirituel pour l'amour et la fraternité universelle. Six mois plus tard, le gouvernement chinois les fait emprisonner. Ils évitèrent d'être fusillés grâce à l'intervention du gouvernement japonais.
De retour au Japon, Maître Ueshiba reprend son entraînement. Trouvant que les techniques du Ju-jutsu et du Ken-jutsu étaient trop imprégnées de la philosophie guerrière, il conçut une méthode uniquement défensive, alliant l'esprit de décision, la connaissance de l'anatomie et la rapidité des réflexes. Sa méthode fut connue sous le nom de "Ueshiba Aiki-jutsu". Sa réputation s'étendit à travers tout le Japon. Dans cette période, de grands maîtres d'Arts Martiaux venaient le voir pour le défier. En 1942, Maître Jigoro Kano (fondateur du Judo) envoie ses meilleurs élèves étudier l'art martial qui deviendra "Aïkido". Début de la guerre au Japon, Maître Ueshiba part à Iwama près de Tokyo. Il fonde le Hombu Dojo, aujourd'hui sanctuaire de l'Aïkido. En 1948, les américains, qui ont interdit toutes pratiques martiales au Japon, autorisent la reprise de l'enseignement de l'Aïkido pour son caractère de Paix et de recherche de vérité. L'Aïkikai Foundation dirigé par Kisshomaru Ueshiba (son troisième fils) prend forme. Le développement de l'Aïkido est alors dispersé par de nombreux Maîtres dans différents pays à travers le monde. En 1969, Maître Ueshiba tombe malade. Il meurt le 26 Avril.
Historiquement, la philosophie du Yoseikan Budo a fait une première sortie en 1965 en s'appelant le Yoken, pour ensuite, en 1975, prendre sa signification finale. Comme pour le Gu Lang Do, étant un concept apparenté, donc dans la même famille du Yoseikan Budo, ce dernier est un concept d'arts martiaux mixtes respectant les traditions et philosophies des anciens Samouraïs. Plus précisément, ce concept renoue avec la tradition des samouraïs qui devaient être prêts à affronter toute forme de combat en se devant d'innover sans cesse au niveau des techniques et stratégiques. Selon son fondateur Me Hiro Mochizuki, la tradition des Samouraïs inclus le changement et l'adaptation aux réalités de son époque.
En philosophie, sachant que notre environnement ainsi les morphologies et les instruments de la vie quotidienne ont changées, tandis que de nouvelles formes de combat sont apparues, il serait négligeable alors de ne pas en tenir compte. Le Yoseikan-Budo n'est donc pas figé; c'est un laboratoire de recherche des arts martiaux qui évolue avec son temps.
Textes de Rémi Labrèche
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Arts martiaux et sports de combat Coréens |
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Tae = Pied / Kwon = Poing / Do = Voie En Corée avant 1910, les noms des systèmes de combats sont nombreux Tangsoo, Soobak, Kwonbup ou Taekkyun. Le Taekkyun par contre, est considéré par les coréens comme le "père" des autres Mudo (arts martiaux coréens). Tout d'abord réservé aux castes militaires à l'époque où la Corée était divisée en plusieurs royaumes. Sa pratique s'est démocratisée à l'ensemble de la population au fur et à mesure que la péninsule s'unifiait et se pacifiait. L'occupation de la Corée par les Japonais en 1910, va se marquer par une violente répression contre les résistants coréens. Les japonais vont également multiplier les humiliations envers le pays et ses habitants. Les activités liées à la nation et aux traditions coréennes furent abolies et les arts martiaux n'échappèrent pas à la règle. Ainsi, le Taekkyun fut interdit et sa pratique avait quasiment disparue. C'est ainsi que le Karaté fut introduit dans la péninsule. Après 1945, quand la Corée est devenue libre, la plupart des maîtres eurent le souhait de promouvoir les anciennes formes de combat coréen tel que le Taekkyun. Par contre, l'influence nippone (Judo, Karaté et Kendo) avait laisser ses traces. Les arts martiaux coréens refleurissaient alors et diverses écoles réapparaissent sous de nombreux styles. Mais peu à peu, pour tous les maîtres, se fondait alors la certitude que pour populariser les arts martiaux coréens, l'unification devait se faire autour d'une seule et unique discipline.
Par référence au Taekkyun, le mot "Tae Kwon Do" (La Voie du poing et du pied) était adopté par l'ensemble des maîtres et des experts pour ainsi qualifier l'ensemble des styles de combat coréen. Un chef militaire nommé Choi Hong Hi, élève de Funakoshi Gishin fondateur du Karate Shotokan, introduit alors le Tae Kwon Do dans l'armée coréenne. Ce fut une étape importante qui apportait au Tae Kwon Do son élan mondial.
Historique du Hoshinkido Hapkido
La voie de l'énergie pour la protection du corps Comme ce fût le cas dans l'enfance de plusieurs fondateurs de concept d'arts martiaux, le futur créateur du Hoshinkido Hapkido, Serge Baubil, fût aussi victime d'intimidation à l'école. Attiré par l'uniforme, la rigueur et bien sûr le besoin d'apprendre à se défendre, à l'âge de 10 ans, ce jeune homme fit son introduction dans le monde des arts martiaux. Après quelques années de pratique, en 1969 il obtient sa ceinture noire et est diplômé du syndicat national des professeurs de Karaté présidée par Maître Henri Plée, pionnier du Karaté en France. En 1971, il découvre le Tae Kwon Do et deviens disciple du grand maître Lee Kwan Young. Quelques années suivantes, il fût en charge de la diffusion du Tae Kwon Do en France au côté de Maître Bang Seo Hong, auquel il appris d'étonnantes techniques de combat. En 1976, deux ans après l'obtention de son brevet de professeur d'arts martiaux, il devient alors instructeur pour la police. En 1977, il quitta la France pour le Gabon à Libreville question travail et aussi afin d'exprimer plus librement son enseignement des arts martiaux. Dans la même année, il fit la rencontre avec le grand maître Kim Yong Man et étudia le Hapkido en cours particuliers et ce, tous les jours jusqu'à l'obtention de son 3e dan. En 1980, le voilà au Zaïre, à Kinshasa, comme conseiller technique de la fédération zaïroise de Karaté au département de Tae Kwon Do, et aussi comme directeur des sports du complexe sportif présidentiel de la cité de l'O.U.A. (Organisation de l'Unité Africaine) Organisation au même titre que l'O.N.U. En 1982, suite à la création d'une nouvelle discipline appelée Qwankido fondée par Maître Pham Xuan Tong, ayant les qualifications idéales, Maître Baubil devient directeur technique de l'union mondiale de Qwankido pour l'Amérique du sud avec poste à Sao Paulo au Brésil. Cette période fût sérieusement évolutive pour le Qwankido au brésil, et Maître Baubil en fût l'instigateur et ce, tout en perfectionnant ses études en Hapkido et en Tae Kwon Do pour alors obtenir son 4e dan WTF. Quelques années plus tard, en 1987, maintenant 5e dan en Hapkido, il obtiens la charge d'une trentaine d'écoles au Brésil ou il dispense l'enseignement du Qwankido, du Tae Kwon Do et du Hapkido. Malencontreusement, à cause de la grave crise économique au Brésil, il décide alors d'émigrer en Amérique du Nord. Arrivé au Canada, en 1988, il débuta l'enseignement des arts martiaux coréens dans les locaux d'une école de Kung Fu de Laval. À cette époque, il y enseigna surtout le Hapkido et le Qwankido. Un peu plus tard, suite à un travail acharné, il ouvra alors son institut aujourd'hui bien connu ou plusieurs adeptes de partout dans le monde viennent y faire l'apprentissage du Hoshinkido Hapkido. En 1988, il obtient le 5e dan en Qwankido et le 5e dan en Tae Kwon Do. En 1990, il obtient le 6e dan en Hapkido. Il devient membre de la prestigieuse Korea Kido Association et obtient le 7e dan en Hapkido en 1996. En 1999, il fonde le Hoshinkido (la voie de l'énergie pour la protection du corps).
Il obtient son 8e dan en Hapkido en 2000 et fût gradué 9e Dan par le grand maître coréen In Sun Seo en décembre 2004. Le grand maître Serge Baubil aussi appelé Chong Kwan Jang-Doju (en langue coréenne), qui se traduit par premier grand maître fondateur, fût aussi l'objet de plusieurs reconnaissances internationales dont un diplôme de Soké (le plus haut grade officiel dans un art martial) qui fût remis par la World Head of Family Sokeship Council (Temple de la renommée des Amériques) signé par plus de 15 grands maîtres et fondateurs.
Textes de Rémi Labrèche
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Arts martiaux et sports de combat Brésiliens |
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Capoeira = La forêt qui a été forêt La Capoeira d'origine était une lutte imitatrice de nombreux mouvements inspirés du monde animal. Cet art martial pratiqué depuis plus de 400 ans, avait permis la plus grande révolte d'esclaves qu'ai connu le Brésil. Des dizaines de millier d'esclaves assoiffés de libertés réussirent à s'emparer d'une ville forteresse au milieu d'un semis désert et d'y vivre quelques années en totale liberté, repoussant les assauts des Portugais et recréant une société Africaine au coeur du Brésil, et ce jusqu'à la reconquête par l'armée Portugaise. En 1814 au Brésil, l'entraînement martial que pratiquaient les esclaves africains importés par les colons, devint interdits par leurs maîtres Portugais. Alors ces esclaves, afin de pouvoir re-pratiquer leur art martial, se sont inspirés de leurs propres danses africaines traditionnelles, pour d'une façon déguisée, continuer à développer leur style de combat pour résister à la violence quotidienne qui régnait dans les plantations. Cette nouvelle forme d'art martial ‘' la Capoeira'' jugé rebelle et délinquante fût interdite de nouveau en 1892 et plongea dans la clandestinité. Quelque année plus tard, dans l'état de Bahia, à Salvador, Vicente Ferreira Pastinha (Mestre Pastinha) découvre cet art laissé par les esclaves, le perfectionne, mais maintien les valeurs de dissimulation et de ruse de la tradition. Ce type de Capoeira qui se jouait au sol, dans des mouvements groupés et sur un rythme lent, porte le nom de Capoeira Angola. C'est aussi le grand Maître Pastinha qui a écrit le premier livre sur le sujet, où il expose sa propre conception philosophique de la Capoeira. C'est aussi lui qui a institutionnalisé les couleurs jaune et noire comme uniforme de la Capoeira et a constitué l'orchestre qui accompagne cet art. Mestre Pastinha ouvrit la première école de Capoeira Angola à Salvador en 1941.
Dans les années 20, Manoel dos Reis Machado (Maître Bimba) développa un nouveau style de Capoeira qui se joue debout, dont le rythme musical est plus rapide et dans lequel il intégra des mouvements de plusieurs arts martiaux. C'est donc en empruntant de nombreuses techniques issues de Batuque qui est une lutte angolaise, du Jiu-jitsu, du Judo et de la Savate que ce nouveau style de Capoeira au nom de Capoeira Regional fut créée. Maître Bimba ouvre la première académie officielle de Capoeira Régional à Salvador en 1932. La Capoeira développe la force, l'agilité, la discipline et l'expression corporelle. Dans tous les esprits, la Capoeira reste synonyme de liberté.
Historique du Jiu-Jitsu brésilien
Jiu = Souplesse / Jitsu = Technique ou Science En 1914, sur la demande de Jigoro Kano (fondateur du Judo) Esae Mitsuo Maeda, un maître Japonais héritier d'une longue tradition de combattants, parti s'installer au Brésil afin de propager la connaissance du Judo sportif sur le continent Américain. Pour s'installer, ce maître de Judo et de Ju-Jitsu, eu l'aide d'un politicien Brésilien d'origine Irlandaise ; Gastao Gracie. Pour le remercier, Maeda enseigna aux enfants de Gracie, ses connaissances en arts martiaux. Le plus âgé des fils de Gastao Gracie, Carlos Gracie, alors élève très doué, ré-enseigna à son tour à ses frères son interprétation du Judo et du Ju-Jitsu. Le plus jeune fils, Hélio Gracie, dû pour sa part adapter sa petite corpulence et son manque de force aux nombreuses prises et attaques du Ju-Jitsu japonais. Ce dernier est quand même un art martial qui était destiné à l'origine aux puissants Guerriers Samouraïs.
Donc, c'est en améliorant les effets de levier et de déséquilibre et mettant l'accent sur une stratégie de combat absolument spécifique, que Hélio Gracie créa un système pratiquement imbattable. Ce système pris le nom de Jiu-jitsu Brésilien et aussi appelé Gracie Jiu-Jitsu. Pendant près de 65 ans, sa famille et ses descendants ont relevé bon nombre de défis en combat dit sans règles et ce grâce à cette évolution martiale. Rickson Gracie, fils de Hélio, n'eu aucune défaite en plus de 500 combats sans règles. Il est à ce jour l'unique combattant de la planète à avoir fait cet exploit. En 1990, Royce Gracie, autre fils de Hélio, dans un Championnat où tous les arts martiaux s'affrontent afin de prouver leur supériorité ‘'The Ultimates Fighting Championship'', remporta d'éclatantes victoires et par le fait même, fera connaître le Jiu-Jitsu Brésilien à travers le Monde.
Textes de Rémi Labrèche
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Arts martiaux et sports de combat Américains |
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Historique du Americain Kenpo Karate
Ken = Poing / Po = Loi Étant ceinture noire de Judo à l'âge de 15 ans et ayant un bon niveau en Boxe, en 1947, à l'age de seize ans, Ed Parker commença son entraînement en Kenpo Karaté, avec Frank Chow. Quand l'étendue de la connaissance de Frank Chow fut exploitée, celui-ci mis Ed Parker en contact avec son frère William K.S.Chow, pour permettre à Ed Parker d'atteindre un meilleur niveau. Après seulement deux ans de pratique, Ed Parker partit d'Honolulu, pour rejoindre la bringham young university ( byu) à Provo, en Utah. Avec une ceinture marron en Kenpo, il avait toujours la motivation pour continuer son entraînement. Il commença à entraîner un petit groupe d'étudiants en Kenpo. Enseigner le Kenpo, permit à Ed Parker d'avoir une compréhension plus profonde de l'art, ce qui lui permit d'avoir une meilleure compréhension de la voie des arts martiaux. Ed Parker, commença à conceptualiser ses propres idées concernant le mouvement, la frappe, et la défense contre de multiples attaquants. Le 5 juin1953, il réussit avec succès, le passage de sa ceinture noire en Kenpo, avec Maître Chow. Durant l'année suivante, Maître Chow enseigna à Parker, les "clés de maîtrise du mouvement.", qu'il aurait à utiliser ensuite, pour restructurer et standardiser ce qui allait devenir l'Ed Parker Kenpo Karate. En septembre 1956, Ed Parker ouvrit un dojo à Pasadena, en Californie. Maître Parker créa son système en retenant ce qu'il estimait comme étant les meilleurs techniques du Kenpo de Chow, mais aussi des techniques provenant du Judo, de la Boxe , du Kung Fu, et d'une variété d'autres arts qu'il étudia, analysa, compara, et restructura. Maître Parker réussit dans ses tentatives à atteindre ses objectifs: Son système de combat n'est pas seulement efficace dans la protection et la défense contre plusieurs adversaires, mais il fonctionne également pour tout le monde, incluent les personnes de petite taille, les femmes et les personnes âgées.
L'international Kenpo Karate Association (I.K.K.A) initialement appelé l'association de Kenpo Karaté pour l'Amérique, fut créé juste six ans après l'ouverture de l'école de Pasadena. En 1964, après deux années de planification, Maître Parker mis en place le premier championnat international de Karaté de long beach au sud de la Californie. Il eut l'idée brillante de permettre aux pratiquants de tous les styles peu connus, de faire une démonstration. Plus tard, tout fut transféré à l'arène des sports. Les démonstrations, permirent à de nombreux experts d'être ensuite connue.
Jeet = Intercepte / Kune = Poing / Do = Voie Bruce Lee est né en Amérique lors d'un voyage de ses parents le 27 novembre 1940. Chinois d'origine, son séjour natif aux États-Unis, fut plutôt bref. À l'âge de 13 ans, il débuta son entraînement en Kung Fu de style Wing Chun chez Yip Man à Hong Kong. En 1959, Bruce Lee revient aux Etats Unis pour la première fois. Après son admission en philosophie à l'Université, il commença à donner des cours de Wing Chun à des étudiants qui visitaient la même université que lui. Déjà au début de sa carrière en arts martiaux, il critiqua la rigidité des arts martiaux traditionnels. Il tenait toujours compte de la différence entre fantaisie et réalité. Alors peu à peu, il se concentra sur sa version modifiée du Wing Chun. Son nom chinois étant Jun Fan, il nomma sa méthode « Jun Fan Gung Fu ». En 1963 il ouvra le premier de trois « Jun Fan Gung Fu Institute ». Plus tard il déménagea à Oakland où il ouvra le deuxième « Jun Fan Gung Fu Institute ». Il entreprit d'adjoindre aux techniques du Kung Fu d'autres techniques issues de la Boxe, de la Lutte, du Karaté, du Tae Kwon Do, du Muay Thaï, du Judo, du Kendo, du Kali, de l'Aïkido, de la Savate, etc… Après un certain temps à Oakland, la carrière d'acteur de Bruce Lee avait prit un élan. En 1967 il déménagea à Los Angeles où il ouvra son troisième et dernier « Jun Fan Gung Fu Institute ». Sa méthode de combat avait tellement évolué, qu'on y trouvait pratiquement plus de similitudes avec le Wing Chun. Voilà qu'il décida de donner un nouveau nom à sa méthode, le ‘'Jeet Kune Do'', la voie du poing qui intercepte. Cette nouvelle méthode est basée sur la simplicité, la précision, la puissance, la rapidité et l'efficacité.
En 1970, Bruce ordonna de fermer tous les Instituts et enseigna seulement à des petits groupes et à des personnes individuelles. Il expliqua le tout en disant : ‘'Je ne crois pas dans les écoles. J'ai fermé toutes les écoles de Jeet Kune Do, car il est trop facile pour un membre de venir et de prendre l'agenda pour la vérité ou le programme pour la voie''. Bruce Lee est décédé le 20 juillet 1973, à l'âge de 32 ans. Après sa mort, le Jeet Kune Do a pris deux formes. Celui de Tony Zayek (7e dan de Kung Fu), qui s'est développé essentiellement dans l'hémisphère sud. Cette première forme reste apparenté au Kung Fu et au Wing Chung comme le souhaitait Bruce Lee. Ensuite viens le Jeet Kune Do de Dan Innosento. Basé sur le Kali, cette deuxième forme a développé son importance principalement aux États-Unis.
Kick = Coup de pied / Boxing = Coup de poing Le concept d'arts martiaux et de sports de combat appelé Kickboxing, fit en grande partie son apparition en France, en 1832, quand Charles Lecour codifia les méthodes de combat de la Savate (qui sont basées sur l'utilisation intensive des membres inférieurs), en y ajoutant les techniques de la Boxe anglaise, créant ainsi la Boxe française Savate. Près d'un siècle plus tard, en Thaïland, le Kickboxing voyait encore une autre partie de ses origines prendre forme. Cela eu lieu suite à la codification de quelques règlements et aspects de la Boxe anglaise à la pratique d'une ancienne technique militaire de combat rapproché se nommant Muay Thaï pour ainsi faire naître la Boxe thaïlandaise. Après les jeux Olympiques de 1964, au Japon, le développement des origines du Kickboxing continuait grâce à Osamu Noguchi (promoteur de combats) et à Kenji Kurosaki (adepte de Karaté Kyokushinkai). En céant une Boxe où le règlement permettait de frapper à coups de pied, de poing, de genou et de coude, agrémentée de certaines projections de Judo, Noguchi et Kurosaki faisaient alors naître la Boxe japonaise. À la fin des années 60 et début 70, aux États-Unis, plusieurs événements d'arts martiaux ont changés les traditionnels tournois de Karaté qui étaient jusqu'alors organisés sans contact. Par l'idée de combattre avec protections et gants qui fût présentée par le légendaire Bruce Lee (fondateur du Jeet Kune Do) et de Jhoon Rhee (père du Tae Kwon Do américain), une nouvelle vision du combat compétitif de karate full contact pris forme préparant ainsi, graduellement, la naissance de la future Boxe américaine. D'ailleurs, c'est en 1970 que certains situent la naissance du mot Kickboxing. Cela eu lieu lors d'une présentation d'un combat opposant le célèbre Joe Lewis à Greg Baines en full contact Karaté sur un ring, qui fût alors appelée American Kickboxing par un journaliste.
En 1974, lors de la présentation sur tatamis du World Professional Karate Championships aux États Unis, il eu alors une nouvelle forme et psychologie de combat qui codifiait des principes empruntées à la Boxe anglaise au Karaté créant ainsi la Boxe américaine. Cette présentation incluait des combattants célèbres tels que Bill ''Superfoot'' Wallace et Joe Lewis. Par la suite, après la présentation sur le ring du First United States Kick Fighting Tournament en 1975, la Boxe américaine professionnel aussi appellée Kickboxing pris alors la forme connue. En 1976, le Kickboxing professionnel fit son apparition au Canada, ou le légendaire champion mondial Jean-Yves ''The Iceman'' Thériault exécutait son premier combat dans le monde des pros. Par la suite, d'autres kickboxeurs tels que Don ''The Dragon'' Wilson ainsi que Rick ''The Jet'' Roufus ont ainsi fait en sorte que ce sport a su amener l'intérêt du publique.
Historique du Mixed Martial Arts
Le Mixed Martial Arts connu sous l'abréviation MMA, se traduit par le terme arts martiaux mixtes. Par contre, ce dernier est utilisé dans le monde de la réglementation francophone du Québec sous le thème de Boxe mixte. Le MMA est considéré comme un nouveau sport de combat mais aussi une nouvelle tendance qui démontre un type d'entraînement technique que pratique une personne dans le monde des arts martiaux et des sports de combat. N'ayant pas vraiment de limitation à la codification technique et empruntant des techniques venant de quelconque style d'arts martiaux traditionnels ou des sports de combat, la personne qui pratique le MMA peut s'avérer être autant une adepte de style libre (free style) que de style hybride en autant qu'elle respecte les phases nécessaires à ce type de combat. Le style libre se dit d'une méthode de combat sans appartenance à un style précis, incorporant des techniques d'une multitude d'arts martiaux traditionnels ou de sports de combat. En ce qui attrait au style hybride, ce dernier se dit d'un style qui réunit au moins deux styles d'arts martiaux ou de sports de combat. Les styles hybrides sont beaucoup plus rependu que l'on peut penser car, de nos jours, il n'est pas nouveau de voir une école enseigner par exemple le Muay Thai avec le Jiu-Jitsu portant comme nom de style une abréviation du genre Thai-Jitsu démontrant les deux voies choisit par son fondateur. Dans tout cela, lorsque nous voyons des pratiquants de style libre nommer leur méthode de combat d'un terme qui détermine un style, une voie, alors en définition le style libre qui n'a plus vraiment son sens, car tous les arts martiaux non hybrides seraient considéré comme des styles libres et les hybrides seraient alors considéré comme des styles libres hybrides. Afin d'être dans la catégorie du MMA, le style doit ainsi respecter les trois phases du combat ; Premièrement, il y a le combat debout utilisant les déplacements en distance avec les bras et les jambes pour frapper. Deuxièmement, il y a le combat rapproché utilisant l'accrochage, la frappe incluant les projections. Troisièmement, il y a le combat au sol utilisant la frappe, les clés et les soumissions. Ceux qui font partie de cette catégorie des trois phases, sont majoritairement des styles qui participent aux tournois de type MMA, Free-fight (combat libre) ou No Holds barred (NHB). Notons que le NHB est un terme qui ne convient qu'aux affrontements ayant très peu de règles et ce, à l'image des tournois de type Vale Tudo (type de combat ou tout les coup son permis) et des premiers UFC. Malgré sa popularité médiatisée depuis 1993, le combat libre n'est pas une trouvaille moderne et originale. Dans la Grèce antique, aux alentours de 648 avant Jésus Christ, il y avait déjà une forme de lutte très violente alors appelée Pancrace. Cette lutte où tous les coups étaient permis, même mortel, était d'ailleurs présente aux Jeux Olympiques de l'antiquité. Malgré son absence aux Jeux Olympiques d'aujourd'hui, elle est encore pratiquée mais avec une sévère réglementation. Il y a aussi d'autres formes de lutte de type combat libre qui sont venu avant l'avènement médiatisé du combat libre en 1993. Parmi les plus populaires, il y a le Vale Tudo venant du Brésil, le Shooto Wrestling et le Shootfighting venant tout deux du Japon. Ces deux dernières luttes japonaises utilisent les techniques de Catch Wrestling mais incorporent aussi des techniques d'une multitude d'arts martiaux traditionnels ou de sports de combat, dont la plupart des principes proviennent du Muay Thaï (Boxe thaïlandaise).
L'élément déclencheur qui a donné naissance au MMA fut lors de la présentation du premier UFC (Ultimate Fighting Championship). Lors de cet événement, de nombreux pugilistes représentant plusieurs styles d'arts martiaux et venant de partout dans le monde, se sont alors affrontés en adoptant leur propre expertise à la manière du film ''Bloodsport'' mettant en vedette ''Jean Claude Van Damme''. Le premier pugiliste du UFC à pénétrer dans l'aire ou l'arène de combat alors nouvellement appelée l'octogone, fut l'Hawaïen ''Tela Tuli'' pratiquant du Sumo qui y venait pour affronter un adepte de la Savate du Netherlands ''Gérard Gordeau''. Notons que le Sumo est un des plus anciens arts martiaux et le fait de le voir faire une apparition lors du lancement de ce qui allais devenir un nouveau sport de combat, apporte ainsi une valeur symbolique à la chose. Dans une atmosphère où l'arbitre était nerveusement démunis d'expérience et pour cause, ceux qui avaient de la variété en plusieurs types d'arts martiaux et de sports de combat, sachant aussi se débrouiller en combat au sol, se sont quand même bien sortie d'affaire tout en donnant un spectacle des plus intéressant qui, malheureusement, fut hué par une foule remplie d'adeptes d'arts martiaux pour la majorité traditionnels. Certains autres pugilistes, ignorant alors les techniques de combat au sol, étaient ainsi limités dans une catégorie technique debout sans variété et, malheureusement, se sont en quelque sorte fait tout simplement ridiculiser. Malgré les preuves évidantes, la foule n'était pas encore prête à admettre l'efficacité du combat au sol. Cela c'est alors fait au profit du spectacle offert par les pugilistes se frappant debout, concervant ainsi une réputation disant que ; eux au moins ils se battent comme des vrais hommes. C'était la mentalité quelque peu anxieuse de l'époque face à l'inconnu du combat au sol. Rappelons qu'en plus de la présence du Sumo, de la Savate et du Jiu-Jitsu énoncés plus haut, il y avait aussi le Kenpo Karate, le Tae Kwon Do, le Shootfighting, le Kickboxing ainsi même qu'un boxeur combattant avec un seul gant de Boxe. C'est quand même incroyable que malgré l'existence du Vale Tudo, du Shooto Wrestling et du Shootfighting, que la plupart des adeptes participant n'ont pas eu la logique de se convertir à amener de la variété en combat. Pourtant le défunt ''Bruce Lee'', idole de la majorité, avait pourtant grandement suggéré dans certains de ses films et dans ses nombreux livres, à savoir que l'efficacité était dans la variété technique et dans l'ouverture d'esprit. Mais bon, nous savons tous maintenant que l'entêtement à la technique unique limite grandement le combattant ! Dans les années qui ont suivit, au fur et à mesure que les compétitions UFC faisait évoluer le sport, les styles dits exotiques et les styles traditionnels ont ainsi, graduellement été remplacés par des pugilistes en combat libre maîtrisant les trois phases logiques et nécessaires à la maîtrise du combat réaliste. Les pugilistes ont alors adoptés un style de combat où les techniques avaient été filtrées laissant la place à la simplicité et l'efficacité. Dans ce nouveau style, en ce qui attrait à la première phase, soit les techniques de combat debout, afin de conserver la distance d'avec l'adversaire, diverses formes de Kickboxing ont alors été idéalisés et adoptés. Ensuite, pour la deuxième phase, celle du corps à corps debout appelé aussi accrochage (clinch), comme pour le Shootfighting, nous y retrouvons ainsi certaines techniques du Muay Thaï connu pour l'efficacité des coups de genou. Toujours dans cette même phase, cela s'ensuivra alors par des projections et take down venant de différentes disciplines dont le Sambo, le Judo, le Jiu-Jitsu et différentes Luttes. En troisième phase, celle du combat au sol, nous y retrouvons alors beaucoup de techniques du Jiu-Jitsu brésilien dont le célèbre expert en compétition de Vale Tudo ''Royce Gracie'', fils du fondateur ''Hélio Gracie'', avait grandement prouvé l'efficacité dans les premiers UFC. Certaines tendances techniques venant des méthodes de combat issues de diverses luttes, se sont aussi avérées un atout de la plus grande importance dans les deux dernières phases. Ces méthodes hybrides démontrées dès lors de certains des premiers UFC, sont par exemple : la méthode issue du Pancrace et du Shootfighting apportée par ''Ken Shamrock'' ainsi que la méthode issue de la Lutte Gréco Romaine et du Sambo apporté par ''Dan Severn''. Codifié à d'autres tactiques de combat, cette approche réunissant la lutte au Jiu-Jitsu codifiée aux techniques de frappe, est donc venue graduellement faire évoluer les rencontres de combat libre en un sport de combat règlementé appelé Mixed Martial Arts. Depuis 1993, plusieurs organisations ont aussi vu le jour adoptant des règles selon le pays ou la régions où se tiens l'événement. Dans ces règles, en général, les combattants n'ont pas le droit de frapper l'adversaire dans les parties génitales, de tirer les cheveux ou de mordre. De plus, depuis cette même année, plusieurs nouveaux concepts d'arts martiaux et de sports de combat hybrides ont ainsi vu le jour afin de s'adapter au Mixed Martial Arts. Ces nouveaux concepts respectant les trois phases du combat comme le fut précédemment le Jeet Kune Do, apportent ainsi une nouvelle vision de l'art de combattre à mains nues applicable aussi à la compétition.
Textes de Rémi Labrèche
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Arts martiaux et sports de combat Divers |
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Muay = Boxe / Thaï = Thaïlandaise L'origine de la Boxe thaïlandaise, le Muay Thaï, est aussi incertaine que celle des Thaïlandais eux-mêmes, à cause de la destruction de toutes les archives de ce peuple. Mais la forme la plus connue est apparue aux alentours de 1520-1550. Le Muay Thaï est inspiré de plusieurs armes de l'époque. Les tibias deviennent partie intégrante du corps de l'épée, utilisés pour bloquer et frapper. Les bras deviennent des épées jumelles de défense. Les poings fonctionnent comme le bout piquant de la lance. Le coude développé dans l'axe de bataille est utilisé pour casser et écraser. Les genoux mettent en péril la défense de l'ennemi. Et puis enfin, il y a la transformation du coup de pied rapide en pique, flèche ou couteau. A noter qu'à cette époque, dans l'entraînement de cet art martial, il n'y avait ni catégorie de poids, ni round. En guise de gants, les boxeurs disposaient de crins de chevaux, et en guise de coquille, des coquillages. Parfois, avec l'accord des boxeurs, les crins étaient recouverts de résine et de verre pilés. Au 18ème siècle, la Thaïlande connu une période de paix et le ''Roi Tigre'' Prachao Gua, pour occuper ses soldats, les obligea à s'entraîner au Muay Thaï. Les légendes disent que le Roi Tigre se déguisait en simple paysan afin de pouvoir combattre dans les villages. À cette époque, toute la société thaïlandaise (riches, pauvres, jeunes, vieux, hommes, femmes) pratiquait le Muay Thaï. Il fit partie de l'éducation des jeunes jusqu'en 1920, mais la fréquence des blessures obligea les autorités à l'interdire. Il réapparut en 1930 en adoptant quelq | |||||||||||